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De quoi s’agit-il ?

L’aide au cinéma est une chose subtile : les uns exigent, les autres encouragent. Le plus souvent, l’objectif est le même: toujours plus de pognon. 120 millions de francs d’impôts et de taxes sont ainsi versés chaque année aux cinéastes suisses. Pas mal, non ? Désormais, il devrait y avoir quelques millions de plus. Le hic, c’est que les entreprises privées doivent adapter leur offre via un quota et verser 4 % de leur chiffre d’affaires brut. Les coûts supplémentaires seront supportés par les consommateurs. Nous nous y opposons. On peut compter sur toi ?

De quoi s’agit-il ?

Arguments

NON à l’impôt sur le cinéma

Désormais, les fournisseurs de streaming suisses et étrangers populaires (oneplus, Netflix, Disney+ et bien d’autres) devront investir chaque année au moins 4% de leur chiffre d’affaires brut résalisé en Suisse dans la création cinématographique locale. Cette obligation d’investissement est contraignante et constitue, de facto, un impôt sur le cinéma. Ce sont des moyens qui sont retirés aux acteurs concernés et redistribués. Pratiquement aucun autre pays européen ne connaît des obligations aussi élevées. Une chose est sûre : à plus ou moins long terme, cet impôt sur le cinéma aura pour conséquence que nous, consommateurs, devrons mettre la main au porte-monnaie.

1.

NON au paternalisme

Avec la nouvelle loi sur le cinéma, les fournisseurs de streaming suisses et étrangers doivent proposer un catalogue de films contenant au moins 30 % de films européens . Les œuvres européennes ne doivent répondre à aucun critère de qualité. La liberté de consommation est massivement limitée. Nous ne voulons pas que l’État nous dicte ce que nous devons consommer via nos abonnements privés !

2.

NON au traitement de luxe du lobby du cinéma

L’encouragement du cinéma se porte bien : 120 millions de francs d’impôts et de fonds Serafe sont versés chaque année à la scène cinématographique nationale. Il n’y a jamais eu autant de possibilités de consommer des films suisses dans notre pays. Et voilà qu’on nous demande de passer une troisième fois à la caisse pour le cinéma suisse ? Pour nous, c’est trop !

3.

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Notre comité de soutien

Matthias Müller

Président des Jeunes Libéraux-Radicaux

« Pour les Jeunes Libéraux-Radicaux, c’est clair : la révision de la loi sur le cinéma est une trom-perie pour les consommateurs, une attaque sur les principes libéraux, un péché politique. C’est pourquoi nous nous y opposons fermement. »

Virginie Cavalli

Co-présidente des Jeunes VL suisses

« La révision légale introduit purement et simplement un nouvel impôt pour financer un subven-tionnement octroyé sur des critères de provenance des productions cinématographiques. La « Lex Netflix » est une révision de loi injuste et discriminatoire. »

Josef Dittli

Conseiller aux États PLR

« D’un point de vue libéral, il existe de nombreux arguments contre la « Lex Netflix ». Cette révi-sion est un mélange de protectionnisme, de subventions et de paternalisme d’État. La SSR et la Confédération soutiennent déjà le cinéma suisse à hauteur de 100 millions de francs par an. »

Mike Egger

Conseiller national UDC

« Une fois de plus, la politique a pris une décision avec la nouvelle loi sur le cinéma qui ignore complètement la réalité de la vie des gens, en particulier des jeunes. Nous devons corriger cela et c’est pourquoi nous lançons le référendum contre cette loi, qui pourrait remonter à l’époque du cinéma muet. »